Le 11 janvier 2010

Une fausse patinoire chez soi: pas une lubie de millionnaire

Pour que la glace soit lisse, elle doit... (Photo Stéphane Champagne, collaboration spéciale La Presse)

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Pour que la glace soit lisse, elle doit être enduite, une fois par semaine, de silicone liquide ou de glycol.

Photo Stéphane Champagne, collaboration spéciale La Presse

Nul besoin d'être millionnaire pour s'offrir une fausse patinoire à la maison. Il faut néanmoins être prêt à débourser environ 14$ le pied carré, soit de 300$ à 450$ pour un panneau 4'x8' de «fausse glace» dont l'épaisseur varie entre 1/4 et 3/8 de pouce. Une patinoire de 15 pieds sur 30 pieds coûtera autour de 6000$.

«Plus c'est épais, plus c'est cher», résume François Bilodeau, président de Glace synthétique du Canada et distributeur pour l'Amérique du Nord d'une technologie qui vient d'Angleterre.

 

Le polymère utilisé dans la fabrication des panneaux de «glace» provient d'une recette secrète, explique M. Bilodeau. Chaque panneau s'emboîte à la manière d'un casse-tête, si bien qu'une petite patinoire peut être assemblée en quelques heures à peine.

Pour que la glace soit un tant soit peu lisse, elle doit être enduite, une fois par semaine, de silicone liquide ou de glycol. Se laisser glisser sur une glace synthétique ne servira pas à grand-chose. «Il faut toujours être en mouvement. Après quatre ou cinq minutes, notre cerveau s'habitue. L'avantage, c'est quand on arrive sur une vraie glace: on trouve ça extrêmement facile», affirme François Bilodeau, qui dit avoir installé de la glace synthétique dans une trentaine de résidences au Québec, en Ontario et en Alberta.

La durée de vie de ce type de polymère est d'environ sept ans. «Mais ce qui est génial, c'est que le client n'a qu'à retourner l'ensemble de ses panneaux pour obtenir une nouvelle glace qui durera sept autres années», dit François Bilodeau.

Selon lui, la glace synthétique, une technologie qui existe depuis 30 ans, est plus que jamais vouée à un bel avenir. «Il n'y a que des avantages économiques et écologiques. On peut patiner même en plein mois de juillet. Ça ne nécessite aucun système de réfrigération ni d'eau ni, bien sûr, de surfaceuse de type Zamboni», conclut-il.

 

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